... Parce que y en a ??
Je n'aime pas l'amour, je n'aime pas les enfants. Un ami me prenait la tête en me disant qu'il voulait des gosses et je lui ai écrit un dialogue en réponse.
Deux jeunes femmes discutent. Il y en a une qui a la peau aussi blanche que ses cheveux sont noirs tandis que l’autre a un ventre rebondis et des cheveux blonds comme les blés sur une jolie peau mate.
« Tu sais quoi ???
- Non.
- Oh mets un peu plus d’entrain s’il te plait. Tu sais quoi ???
- Non mais je suis certaaaaaine que tu vas me le dire.
- T’es pas drôle... Bah je te le dis quand même !
- Vas-y, ne te gêne pas pour moi.
- ... Bon tu ne gâcheras pas mon plaisir ! Je suis enceinte. N’est-ce pas merveilleux ?
- Si... Félicitation.
- Tu n’as pas l’air convaincue. Mais c’est cool un enfant !
- Oui, chez les autres.
- Tu n’en veux pas un ? Un bel enfant à toi !
- Les enfants c’est bon pour les découper en morceaux et les faire cuire en ragouts dans une cocotte minute.
- T’es horrible ! Vraiment horrible...
- Non non. Juste réaliste. Sérieusement, un marmot ça fait quoi à part manger, dormir et brailler des « areuh areuh » devant lesquels tout le monde s’extasie ?
- Mais... Mais... Tu es une femme ! Tu devrais vouloir un enfant. C’est beau un enfant. Tu ne trouve pas ?
- Franchement ? Non. Je n’ai jamais aimé les gamins. Une fois j’ai du en porter un chez ma grand-mère et je me suis barrée jusqu’à ce qu’il parte. C’est physique, ça me répugne les enfants.
- Et si ton copain en veut un ?
- Qu’il aille se trouver une autre femme ! De toute façon, je vais me faire un tatouage pile là où l’on fait la péridurale et comme ça je pourrais sortir l’excuse de « Non chéri ça me ferait trop mal » Et si cela ne marche pas, bah qu’il aille ailleurs, j’en trouverais un autre.
- Tu n’es pas humaine... Ce n’est pas possible !
- Sisi je t’assure. Autant que toi et que n’importe qui. Mais n’ai-je pas le droit de ne pas aimer les enfants ? Est-ce interdit ?
- Une femme est faite pour avoir des enfants, pour créer, pour que les êtres humains continuent d’exister.
- Une de plus, une de moins... Ce n’est pas ça qui va changer le monde.
- Mais imaginons que toutes réagissent comme toi ?
- 1) Cela m’étonnerait fortement. 2) Vu la bonté de l’humanité ce ne serait pas une grande perte de l’anéantir.
- Tu m’écœure... Je ne te savais pas cruelle à ce point.
- Mais je ne suis pas cruelle. La preuve tu es encore vivante et je te parle !
- Tu es cynique en plus de ça. L’humain n’est pas si pourri que ça.
- Ce n’est pas de ma faute si tu as de la m.... dans les yeux.
- Tu n’es qu’une sale raciste envers les gens !
- Tiens on me l’avait jamais sortie celle-là. Mais tu sais, ça a un nom : misanthropie.
- Je suis sûre que t’es morte de rire et fière de toi intérieurement en plus... La vie est un droit et je pense que c’est un devoir de la donner quand on en a la possibilité.
- Rectification : la vie est une opportunité et cela devrait être une forme de tolérance d’en faire ce que l’on veut !
- Serais-tu entrain de remettre en doute mon ouverture d’esprit ?
- Moi ? Non ! Jamais je ne me permettrais voyons. Je ne suis pas comme ça...
- J’en doute justement... Tu es si ironique, si cynique. Tu es une aberration de la nature ! Une petite chose cruelle qui aime se jouer des gens. Tout ça pour dire que moi je suis heureuse d’être enceinte, de donner la vie. Et que je ne souhaite plus te parler tant que tu raisonne comme ça.
- Si ça te fait plaisir... Tu voudrais que je te dise quoi ? « Oh non pitié ! Ne me laisse pas ! Je disais ça pour rire je t’assure ! Je ne le pense pas et j’adore les enfants. D’ailleurs j’ai prévu d’en avoir un ! » Mais je regrette. Il en est hors de question. Je n’aime pas les enfants, je n’aime pas l’être humain en général. Et je ne changerais pas.
- C’est ton choix... Mais tu es une amie !
- N’essaie pas de m’avoir avec la technique de l’inverse. Adieu. »
La femme aux cheveux noirs s’éloigna de l’autre qui, figée, la regarda partir.
Voilà tout.
vendredi 31 octobre 2008
dimanche 12 octobre 2008
Une revenante...
... Mais pas tel un zombie.
Personne ne lit ce blog mais ce n'est pas grave. je vais recommencer à poster dessus. Le pauvre je l'avais totalement laisser à l'abandon... J'avais même oublier le mot de passe.
Je ne sais pas pourquoi je le fais d'ailleurs. J'ai mis mon skyblog *ooooo le mot interdit* en pause, je devrais faire pareil avec celui là... Mais non, allons essayer de le remplir. Et pour celà un texte que j'ai déjà posté par tout mais c'est pas grave. Je me sens nostalgique alors je le met.
------
Nostalgie
Une chambre était plongée dans une semi-obscurité, la porte était clause. Le seul lien avec l’extérieur était la fenêtre qui, ouverte, permettait à la douce lueur de la pleine lune d’éclairer un léger coin de la pièce. Le miroir reflétait cette lumière discrète et on pouvait discerner une silhouette sur le lit.
C’était une jeune fille, elle était recroquevillée sur elle-même et pleurait silencieusement. Elle était vêtue d’une longue robe noire à bretelle et son rimmel coulait, ne l’ayant pas enlevé. La lueur faisait briller peau diaphane presque transparente. Son corps secoué par les sanglots était entouré de feuilles et de photos que ses longs cheveux noirs caressaient aidés par la brise qui entré par la fenêtre. Il y en avait presque plus que de draps et étalées partout, certaines avaient glissé à terre. L’adolescent figurant sur ces photos avait des cheveux blonds lui descendant sur les hanches et des yeux d’un bleu profond qui faisaient penser à un lagon.
Elle s’appelait Rose mais ressemblait plutôt à une fleur fanée. Pourtant ce matin tout allait bien, elle n’était pas particulièrement heureuse mais souriait un peu, son visage ne reflétant pas, pour une fois, de traces de fatigue qui était due aux nombreuses nuits blanches ou incomplète qu’elle faisait. Mais voilà, elle était sortie et avait vu dans la rue une personne ressemblant à quelqu’un qu’elle connaissait, et cela l’avait anéantie. Et maintenant, elle était plongée dans ses pensées.
« Ce garçon ressemblait tant à James... Mais ce ne peut pas être lui... Relisant tous ces poèmes, revoyant toutes ces photos... Je réalise à quel point il me manque... On était bien tous les deux, ses cheveux longs se mêlant aux miens, nos regards se plongeant l’un dans l’autre. Ça fait un an que je m’efforce de l’oublier, seulement dans chacune des phrases je repense à lui, chacune des photos ramènent à un évènement ou un endroit que j’évite depuis le jour où... Ne pas y penser... Je ne dois pas penser à ça, pas maintenant ! Pas maintenant que je suis seule pour toute la soirée... Mais c’est trop dur... Oh James ! Pourquoi es-tu partit ? Pourquoi t’es-tu suicidé ? On était heureux non ? Enfin, moi j’étais heureuse, toi aussi me semblait-il... Et du jour au lendemain on m’appelle pour me dire que tu es mort... Que tu t’es donné la mort... Je ne voulais pas y croire mais j’ai bien du l’admettre. Mon frère m’a beaucoup aidé mais ce soir il est chez son copain et je ne veux pas le déranger. Je vais faire ce que j’aurais du faire depuis longtemps, te rejoindre... »
Rose alla chercher un couteau dans la cuisine et tandis qu’elle s’allongeait sur son lit, se coupa les veines entourée des souvenirs qu’elle avait de son ancien petit ami. Elle soupira de contentement alors que son sang coulait lentement le long de son bras et glissait sur les draps ainsi que sur les souvenirs. Elle se sentait partir et quand elle su qu’elle allait mourir elle ferma les yeux et ses lèvres dessinèrent le premier vrai sourire qu’elle faisait depuis la mort de James.
Au même moment, très loin d’ici, un ange aux cheveux blonds et aux yeux bleus se mit à pleurer. Depuis un an qu’il s’était suicidé il veillait sur son ancienne amie, il était heureux qu’elle ait continué à vivre. Au fond il vivait en elle et restait sous sa forme d’ange pour elle. Mais ce soir elle a craquée. Il aurait aimé pouvoir aller la voir, la prendre dans ses bras, lui dire de vivre. Mais il ne pouvait pas. Dire qu’il s’était suicidé parce qu’il désespéré même s’il l’aimait. Peut-être que s’il s’était confié à elle ça se serait passé autrement, mais voilà, il n’avait jamais osé. Et maintenant il regrettait que sa mort en ait causé une deuxième. Sentant une présence s’approcher de lui il releva la tête. C’était sa Rose qui s’avançait vers lui, elle était encore plus pâle à présent.
« Bonjour James... Murmura la jeune fille en s’approchant de lui le cœur serré. Tu m’as manqué tu sais...
- Oui je sais, à moi aussi, mais... Soupira le jeune homme. Mais pourquoi m’as-tu rejoint ? Tu n’aurais pas du...
- J’aurais surement du le faire plus tôt, répliqua-t-elle. Rien que pour te revoir sous cette forme. Ajouta-t-elle avec un léger sourire au coin des lèvres.
- Je te dois des explications alors... Que tu saches pourquoi tu as fais ça... Au fait je n’en ai pas, je déprimais, je m’enfonçais jour après jours sans vraiment connaître la cause de cette douleur sourde au fond de mon cœur. Puis je t’ai rencontré, je t’ai aimée. Mais c’est resté là, et malgré le fait que j’étais heureux j’ai sombré. Expliqua James sans oser la regarder.
- Mais pourquoi tu ne m’as rien dit ? Demanda Rose en lui relevant la tête. Je n’aurais surement pas arrangé le problème mais au moins j’aurais pu te soutenir !
- Je sais, seulement je n’osais pas. Désolée ma belle. Murmura-t-il en la prenant doucement dans ses bras.
- Ce n’est rien, nous sommes ensembles à présent... Dit-elle en se serrant contre lui avant de l’embrasser tendrement. »
Les deux anges restèrent enlacés un petit moment puis se sourirent, ils avaient l’éternité devant eux à présent. Ils se regardèrent puis, marchant main dans la main, disparurent à jamais ayant retrouvé la paix et pouvant rester ensembles à jamais.
Le lendemain matin, c’était la cohue dans la chambre de Rose. Sa mère hurla quand elle alla voir sa fille pour lui dire d’aller se lever. Les parents étaient fous de douleurs mais comprirent pourquoi elle avait fait ça en voyant les photos de James étalées un peu partout. Alors qu’ils s’apprêtaient à rejoindre le salon, ils virent deux plumes nouées ensembles apparaître sur le lit à côté du corps. Un mot y était attaché. Ils sourirent en d’imaginant leur fille le dire et rejoignirent le salon.
Désolée mais je suis heureuse maintenant. Adieu, je vous aime.
FIN
----
C'est dégoulinant de mièvrerie... M'enfin... Je l'aime bien.
Je vais essayer de reposter dans ce blog. Je ne sais pas trop quoi mais ce n'est pas grave.
Personne ne lit ce blog mais ce n'est pas grave. je vais recommencer à poster dessus. Le pauvre je l'avais totalement laisser à l'abandon... J'avais même oublier le mot de passe.
Je ne sais pas pourquoi je le fais d'ailleurs. J'ai mis mon skyblog *ooooo le mot interdit* en pause, je devrais faire pareil avec celui là... Mais non, allons essayer de le remplir. Et pour celà un texte que j'ai déjà posté par tout mais c'est pas grave. Je me sens nostalgique alors je le met.
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Nostalgie
Une chambre était plongée dans une semi-obscurité, la porte était clause. Le seul lien avec l’extérieur était la fenêtre qui, ouverte, permettait à la douce lueur de la pleine lune d’éclairer un léger coin de la pièce. Le miroir reflétait cette lumière discrète et on pouvait discerner une silhouette sur le lit.
C’était une jeune fille, elle était recroquevillée sur elle-même et pleurait silencieusement. Elle était vêtue d’une longue robe noire à bretelle et son rimmel coulait, ne l’ayant pas enlevé. La lueur faisait briller peau diaphane presque transparente. Son corps secoué par les sanglots était entouré de feuilles et de photos que ses longs cheveux noirs caressaient aidés par la brise qui entré par la fenêtre. Il y en avait presque plus que de draps et étalées partout, certaines avaient glissé à terre. L’adolescent figurant sur ces photos avait des cheveux blonds lui descendant sur les hanches et des yeux d’un bleu profond qui faisaient penser à un lagon.
Elle s’appelait Rose mais ressemblait plutôt à une fleur fanée. Pourtant ce matin tout allait bien, elle n’était pas particulièrement heureuse mais souriait un peu, son visage ne reflétant pas, pour une fois, de traces de fatigue qui était due aux nombreuses nuits blanches ou incomplète qu’elle faisait. Mais voilà, elle était sortie et avait vu dans la rue une personne ressemblant à quelqu’un qu’elle connaissait, et cela l’avait anéantie. Et maintenant, elle était plongée dans ses pensées.
« Ce garçon ressemblait tant à James... Mais ce ne peut pas être lui... Relisant tous ces poèmes, revoyant toutes ces photos... Je réalise à quel point il me manque... On était bien tous les deux, ses cheveux longs se mêlant aux miens, nos regards se plongeant l’un dans l’autre. Ça fait un an que je m’efforce de l’oublier, seulement dans chacune des phrases je repense à lui, chacune des photos ramènent à un évènement ou un endroit que j’évite depuis le jour où... Ne pas y penser... Je ne dois pas penser à ça, pas maintenant ! Pas maintenant que je suis seule pour toute la soirée... Mais c’est trop dur... Oh James ! Pourquoi es-tu partit ? Pourquoi t’es-tu suicidé ? On était heureux non ? Enfin, moi j’étais heureuse, toi aussi me semblait-il... Et du jour au lendemain on m’appelle pour me dire que tu es mort... Que tu t’es donné la mort... Je ne voulais pas y croire mais j’ai bien du l’admettre. Mon frère m’a beaucoup aidé mais ce soir il est chez son copain et je ne veux pas le déranger. Je vais faire ce que j’aurais du faire depuis longtemps, te rejoindre... »
Rose alla chercher un couteau dans la cuisine et tandis qu’elle s’allongeait sur son lit, se coupa les veines entourée des souvenirs qu’elle avait de son ancien petit ami. Elle soupira de contentement alors que son sang coulait lentement le long de son bras et glissait sur les draps ainsi que sur les souvenirs. Elle se sentait partir et quand elle su qu’elle allait mourir elle ferma les yeux et ses lèvres dessinèrent le premier vrai sourire qu’elle faisait depuis la mort de James.
Au même moment, très loin d’ici, un ange aux cheveux blonds et aux yeux bleus se mit à pleurer. Depuis un an qu’il s’était suicidé il veillait sur son ancienne amie, il était heureux qu’elle ait continué à vivre. Au fond il vivait en elle et restait sous sa forme d’ange pour elle. Mais ce soir elle a craquée. Il aurait aimé pouvoir aller la voir, la prendre dans ses bras, lui dire de vivre. Mais il ne pouvait pas. Dire qu’il s’était suicidé parce qu’il désespéré même s’il l’aimait. Peut-être que s’il s’était confié à elle ça se serait passé autrement, mais voilà, il n’avait jamais osé. Et maintenant il regrettait que sa mort en ait causé une deuxième. Sentant une présence s’approcher de lui il releva la tête. C’était sa Rose qui s’avançait vers lui, elle était encore plus pâle à présent.
« Bonjour James... Murmura la jeune fille en s’approchant de lui le cœur serré. Tu m’as manqué tu sais...
- Oui je sais, à moi aussi, mais... Soupira le jeune homme. Mais pourquoi m’as-tu rejoint ? Tu n’aurais pas du...
- J’aurais surement du le faire plus tôt, répliqua-t-elle. Rien que pour te revoir sous cette forme. Ajouta-t-elle avec un léger sourire au coin des lèvres.
- Je te dois des explications alors... Que tu saches pourquoi tu as fais ça... Au fait je n’en ai pas, je déprimais, je m’enfonçais jour après jours sans vraiment connaître la cause de cette douleur sourde au fond de mon cœur. Puis je t’ai rencontré, je t’ai aimée. Mais c’est resté là, et malgré le fait que j’étais heureux j’ai sombré. Expliqua James sans oser la regarder.
- Mais pourquoi tu ne m’as rien dit ? Demanda Rose en lui relevant la tête. Je n’aurais surement pas arrangé le problème mais au moins j’aurais pu te soutenir !
- Je sais, seulement je n’osais pas. Désolée ma belle. Murmura-t-il en la prenant doucement dans ses bras.
- Ce n’est rien, nous sommes ensembles à présent... Dit-elle en se serrant contre lui avant de l’embrasser tendrement. »
Les deux anges restèrent enlacés un petit moment puis se sourirent, ils avaient l’éternité devant eux à présent. Ils se regardèrent puis, marchant main dans la main, disparurent à jamais ayant retrouvé la paix et pouvant rester ensembles à jamais.
Le lendemain matin, c’était la cohue dans la chambre de Rose. Sa mère hurla quand elle alla voir sa fille pour lui dire d’aller se lever. Les parents étaient fous de douleurs mais comprirent pourquoi elle avait fait ça en voyant les photos de James étalées un peu partout. Alors qu’ils s’apprêtaient à rejoindre le salon, ils virent deux plumes nouées ensembles apparaître sur le lit à côté du corps. Un mot y était attaché. Ils sourirent en d’imaginant leur fille le dire et rejoignirent le salon.
Désolée mais je suis heureuse maintenant. Adieu, je vous aime.
FIN
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C'est dégoulinant de mièvrerie... M'enfin... Je l'aime bien.
Je vais essayer de reposter dans ce blog. Je ne sais pas trop quoi mais ce n'est pas grave.
vendredi 30 mai 2008
L'union sacrée de Skadi et Hel...
... ou un titre sans rapport avec le contenu du texte
L’union sacrée de Skadi et Hel
C’était l’hiver.
Une jeune fille était adossée à un arbre dénudé de feuilles dans une forêt.
Ses yeux couleur tempête dans le vague, elle regardait la neige recouvrir le sol tel un duvet nacré.
L’arbre sur lequel elle était nonchalamment posée était un boulot, elle contrastait sur le tronc beige.
En effet elle était vêtue d’une longue jupe rouge caressant de hautes bottes noires. Sa guêpière était également noire comme son long manteau de cuir qui balayait le sol.
Ses cheveux d’un blond roux rappelant la rouille voletaient sur ses épaules en mèches inégales, soit bouclées soit raides.
Elle pensait à sa vie, à ses parents qu’elle n’aimait pas tant que ça et finalement sortit une fine lame d’une des poches intérieures de sa veste.
Doucement, tendrement, elle entailla ses veines et mourut en souriant tandis qu’un loup blanc majestueux la regardait.
Alors elle tomba sur la neige immaculée la tachant de rouge.
Je sais c'est court, m'enfin... Ce genre de texte vaut mieux pas que ce soit trop long.
L’union sacrée de Skadi et Hel
C’était l’hiver.
Une jeune fille était adossée à un arbre dénudé de feuilles dans une forêt.
Ses yeux couleur tempête dans le vague, elle regardait la neige recouvrir le sol tel un duvet nacré.
L’arbre sur lequel elle était nonchalamment posée était un boulot, elle contrastait sur le tronc beige.
En effet elle était vêtue d’une longue jupe rouge caressant de hautes bottes noires. Sa guêpière était également noire comme son long manteau de cuir qui balayait le sol.
Ses cheveux d’un blond roux rappelant la rouille voletaient sur ses épaules en mèches inégales, soit bouclées soit raides.
Elle pensait à sa vie, à ses parents qu’elle n’aimait pas tant que ça et finalement sortit une fine lame d’une des poches intérieures de sa veste.
Doucement, tendrement, elle entailla ses veines et mourut en souriant tandis qu’un loup blanc majestueux la regardait.
Alors elle tomba sur la neige immaculée la tachant de rouge.
Je sais c'est court, m'enfin... Ce genre de texte vaut mieux pas que ce soit trop long.
dimanche 18 mai 2008
Merci aux Betteraves...
...pour la première phrase.
Un fond d'écran que j'ai fait en trois versions dont deux en couleurs bien que je préfère celle plus foncée.. Les deuxième et troisième phrases appartiennent à Cerbère (voir sa fic Alone in the day sur http://www.fictionpress.com/~cerbere). Elle a acceptée de me les prêter pour ce fond d'écran.
Voilà pour une de celles en couleur...
Et pour la plus sombre.
Un fond d'écran que j'ai fait en trois versions dont deux en couleurs bien que je préfère celle plus foncée.. Les deuxième et troisième phrases appartiennent à Cerbère (voir sa fic Alone in the day sur http://www.fictionpress.com/~cerbere). Elle a acceptée de me les prêter pour ce fond d'écran.
Voilà pour une de celles en couleur...
Et pour la plus sombre.
jeudi 15 mai 2008
Welcome
Bonjour, bonsoir
Mesdames et monsieurs
Tout le monde se fout de qui je suis, je ne le dirai donc pas.
Je suis juste...
Tadaaaaaaaaaaam
Une folle hallucinée.
Et comme je ne sais pas quoi mettre comme image pour illustrer ceci, je n'en mets pas.
Mesdames et monsieurs
Tout le monde se fout de qui je suis, je ne le dirai donc pas.
Je suis juste...
Tadaaaaaaaaaaam
Une folle hallucinée.
Et comme je ne sais pas quoi mettre comme image pour illustrer ceci, je n'en mets pas.
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